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Dans les simulations immobilières, Kochise.net vous propose un système de brouillons. Celui-ci présente 3 avantages majeurs :
• en cas de déconnexion suite à une période d'inactivité trop longue, votre saisie en cours n'est pas perdue ;
• vous pouvez laisser une simulation en stand by, s'il vous manque des informations ou si vous devez vous absenter ;
• en dupliquant une simulation vous pouvez changer le nombre d'investissements.
 
Création d'une nouvelle simulation : un brouillon est automatiquement créé et les changements automatiquement sauvegardés. La simulation est en statut "brouillon" tant qu'elle n'a pas été validée (enregistrée).
 
Modification d'une simulation : attention, chaque modification est automatiquement sauvegardée, il n'est pas possible d'annuler une modification, pour faire des tests il vaut mieux utiliser la duplication.
 
Duplication d'une simulation : le fonctionnement est le même qu'en création, sauf que les champs sont préremplis avec la simulation sélectionnée.
 
 
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Dans les simulations KOCHISE, il convient de ne pas confondre les frais de gestion, assurances et garanties avec les charges de co-propriété.
 
Les paramètres "package GESTION" vous permettent de déterminer les taux de frais de gestion et assurances et garanties. Ces frais sont calculés sur le loyer charges incluses de l'investissement. Pour déterminer un package, cliquez sur "paramètres" "créer un package gestion".
 
Le loyer à indiquer correspond au loyer "grille" fourni par le promoteur. Y sont ajoutées des charges de co-propriété du locataire. Prenons un exemple :
 
Paramètres de l'investissement :
Le loyer est de 400 € par mois.
Les charges incombant à l'investisseur sont de 5%, indiquez 20 € à "dont investisseur".
Le total des charges est de 15 %, indiquez 60 € de charges de co-propriété "totales".
Votre package de gestion + assurances et garanties est de 12%.
 
Montant des charges mensuelles :
Votre investisseur aura à sa charge 20 € de charges de co-propriété par mois, à enlever aux 400 €, soit un loyer net de charges de co-propriété de 380 €.
Les frais de 12 % s'appliquent sur le loyer toutes charges incluses, soit 400 - 20 + 60 = 440 €.
12 % de 440 € = 52, 80 €
Le loyer net de charges est donc de 380 - 52,80 = 327,20 €
 
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En fonction du promoteur chez lequel vous sélectionnez votre produit, les frais d'acquisition seront packagés (inclus dans le prix d'achat ou remboursés par le promoteur), ou payants (à la charge du client en plus du prix d'acquisition).
 
KOCHISE vous propose 4 packages d'acquisition préparamétrés correspondant aux cas de figure les plus fréquents. Les voici ci-dessous :
 
PACKAGE TOTAL
PACKAGE SANS NOTAIRE
PACKAGE SANS BANQUE
NON PACKAGE
Frais de notaire
Inclus
Payants
Inclus
Payants
Frais d'hypothèque
Inclus
Payants
Inclus
Payants
Dossier bancaire
Inclus
Inclus
Payants
Payants
Intérêts intercalaires
Inclus
Inclus
Payants
Payants
 
NB : si votre bien est livrable immédiatement, sélectionnez un package avec frais bancaires inclus.
NB : vous pouvez créer vos propres packages dans l'onglet "paramétrer".
 
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Selon le promoteur qui commercialise le bien, ce dernier pourra être packagé ou non packagé.
 
Dans les deux cas, les éléments constitutifs du coût d'acquisition du bien sont essentiellement les suivants :
  • le prix immobilier ;
  • les frais de notaire ;
  • en cas de financement à crédit, les frais d'hypothèque ;
  • en VEFA, les intérêts intercalaires ;
 
Si votre bien est packagé :
Dans "prix de vente" : indiquez le prix acte en main incluant tous les frais pris en charge par le promoteur.
Dans "dont base amortissable" : indiquez le prix acte en main incluant tous les frais pris en charge par le promoteur, moins les surfaces non défiscalisables (ex. : parking non amortissable).
 
Si votre bien est NON packagé :
Dans "prix de vente" : indiquez le prix immobilier seul.
Dans "dont base amortissable" : indiquez le prix immobilier seul, moins les surfaces non défiscalisables (ex. : parking non amortissable). Pour calculer le montant amortissable, le logiciel ajoutera AUTOMATIQUEMENT le montant des frais de notaire que vous aurez paramétrés.
 
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En loueur en meublé, la valeur de revente n'est pas déterminée par une revalorisation du bien, comme dans les autres régimes. La particularité de ce statut est de ne concerner que l'investissement locatif, en effet, un bien loué meublé est revendu à un personne qui le louera à son tour.
 
Le prix de revente est donc établi sur la base de la rentabilité locative à la revente, c'est à dire, le rendement qu'obtiendra le futur acquéreur (loyer annuel / prix d'acquisition).
 
Exemple :
Soit un loyer de 500 € par mois revalorisé à 2% par an.
Soit une rentabilité locative à la revente de 6%.
Au bout de 25 ans, ce loyer sera de 820 €, soit 9 840 €.
 
Le prix de revente au bout de 25 ans se calcule ainsi :    9 840 / 0.06 = 164 000 €
 
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Pour chaque période de contrat assurance-vie, Kochise propose 4 actions possibles :
 
Aucun mouvement :
le contrat suit son cours normal et l'investisseur n'effectue aucun versement ni retrait.
 
Prime périodique :
L'investisseur effectue un versement programmé et régulier sur le contrat. Dans ce cas, il convient d'indiquer la périodicité et le montant du versement régulier.
 
Rachat partiel :
L'investisseur effectue un retrait programmé et régulier sur le contrat. Dans ce cas, il convient d'indiquer la périodicité et le montant du retrait régulier. Dans les résultats de la simulation, le rachat partiel s'arrêtera automatiquement si éventuellement, le capital restant sur le contrat est inférieur au rachat.
 
Rachat capital constant (ou rachat sans aliénation du capital) :
L'investisseur effectue un retrait programmé et régulier sur le contrat. Le retrait sera calculé automatiquement par le logiciel pour garder un capital constant minimum sur le contrat. Dans ce cas, il convient d'indiquer la périodicité du retrait et le capital que vous souhaitez garder sur le contrat. Dans les résultats de la simulation, le rachat partiel n'aura automatiquement pas lieu si le capital disponible sur le contrat au moment du rachat est inférieur au capital souhaité.
 
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Selon le Code général des Impôts, Article 156-3º : Lorsque le propriétaire cesse de louer un immeuble ou lorsque le propriétaire de titres d'une société non soumise à l'impôt sur les sociétés les vend, le revenu foncier et le revenu global des trois années qui précèdent celle au cours de laquelle intervient cet événement sont, nonobstant toute disposition contraire, reconstitués selon les modalités prévues au premier alinéa du présent 3º. Cette disposition ne s'applique pas en cas d'invalidité correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale, de licenciement ou de décès du contribuable ou de l'un des époux soumis à une imposition commune.
 
Tout déficit foncier imputé sur le revenu global pendant les trois dernières années de location du bien (donc en cas de revente également) fera l'objet d'une réintégration au revenu net imposable de l'année de revente et les économies d'impôt perçues au titre de ces trois dernières années seront restituées par l'investisseur. Dans le cas où le bien génère un revenu foncier ou lorsque le déficit foncier est compensé par d'autres revenus fonciers (ce qui permet de déclarer globalement un REVENU FONCIER), la réintégration n'a pas lieu. En effet, la catégorie de revenus fonciers est dans ce cas globalement bénéficiaire.
 
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Les reports sont générés à deux niveaux :
 
1er niveau :
Les intérêts d'emprunts sont réputés couvrir les loyers. La part éventuelle des intérêts d'emprunt excédant le montant des loyers ne peut être imputée au titre de l'année en cours.
Par exemple, pour un loyer annuel de 6000 €, si les intérêts sont de 7500 €, il convient d'imputer 6000 €, les 1500 € supplémentaires seront reportables.
 
2ème niveau :
Après calcul du revenu foncier (loyers - charges - frais - taxes - intérêts d'emprunt), le déficit éventuel généré ne peut excéder 10 700 €.
Par exemple, pour un loyer annuel de 6000 €, si les intérêts sont de 7500 €, il convient d'imputer 6000 €, les 1500 € supplémentaires seront reportables. Le résultat est donc de 0 €.
Si nous déduisons les charges (1000 €), les frais (1000 €), les taxes (500 €) et l'amortissement (9000 €), nous obtenons un résultat de 11 500 €. Au titre de l'année en cours, il convient d'imputer 10 700 €. Les 800 € supplémentaires seront reportables.
 
Dans notre cas, le montant à reporter sera donc de 2300 €.
 
Les reports générés peuvent ensuite être imputés sur les revenus fonciers ultérieurs, dans la limite de dix années.
 
Non imputation :
Au titre de l'année suivante, le logement génère un déficit foncier de 8000 €. Dans la mesure où le bilan foncier est déficitaire, le déficit foncier de l'année est imputé sur le revenu global. Le report de 2300 € ne peut donc être imputé.
 
Imputation :
Au titre de la cinquième année, le logement génère un revenu foncier de 1400 €. Le report de 2300 € pourra à hauteur de 1400 € être imputé sur ce revenu foncier. Le montant restant à reporter sera alors de 900 € sur les revenus fonciers ultérieurs selon les mêmes règles. Au titre de l'année, le revenu foncier à déclarer est de 0 €.
Attention ! Si le résultat foncier était resté déficitaire pendant les dix années suivant la création du report de 2300 €, ce dernier aurait été définitivement perdu.
 
Au titre de la sixième année, le logement génère un revenu foncier de 2000 €. Le report de 900 € pourra en totalité être imputé sur ce revenu foncier. Le montant restant à reporter sera alors de 0 €. Au titre de l'année, le revenu foncier à déclarer est de 1100 €.
 
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Votre client est marié et a deux enfants. Il dispose donc de 3 parts fiscales. Et pourtant, KOCHISE vous dit que son impôt n'est calculé que sur 2 parts.
 
La raison est que son revenu dépasse le plafond du quotient familial. Pour chaque composition de foyer (célibataire avec des enfants, mariés avec des enfants), l'attribution des demi-parts ou parts supplémentaires liée aux enfants n'est pas toujours utilisée de la même manière :
 
Si le revenu ne dépasse pas le plafond du quotient familial :
L'impôt sur le revenu est calculé sur le nombre de parts réel. L'application des tranches s'effectue sur le revenu par part.
 
Si le revenu dépasse le plafond :
Les ressources du foyer ne justifient pas directement l'application des demi parts supplémentaires et le foyer dépasse le montant de revenus "jugé" nécessaire pour sa composition. Les parts des enfants ne sont pas prises en compte pour le calcul de l'impôt. Le revenu de notre couple marié est divisé par deux (le nombre de parts sans enfants) ce qui nous donne la base de calcul de l'impôt sur les tranches. Après le calcul de l'impôt, une réduction forfaitaire est appliquée par demi-part attribuée par enfant.
 
Les enfants donnent donc droit à une réduction sur un impôt plus important et non au calcul direct d'un impôt moins important.
 
Cette règle peut expliquer le passage à une tranche d'imposition supérieure.
 
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En VEFA (Vente en Etat Futur d'Achèvement), il existe un délai entre la signature de l'acte et la livraison du bien. Il s'agit de la période de construction.
 
Pour les prêts amortissables (les prêts dont une partie du capital est remboursé à chaque échéance), il existe deux solutions pour éviter au client de payer le capital avant la livraison. Ces deux solutions NE CONCERNENT QUE LE CAPITAL et sont indépendantes du mode de financement des intérêts intercalaires. Pour les INTERETS INTERCALAIRES, référez-vous à la rubrique Capitalisation des intérêts intercalaires.
 
Les deux solutions sont le différé d'amortissement et l'anticipation :
 
Différé
Anticipation
Durée de 0, 12, 24 mois à partir de la date de signature de l'acte.
Durée maximum de 24 ou 36 mois à partir de la date de signature.
Durée choisie par le client parmi les durées possibles.
Durée imposée par l'établissement de crédit en fonction de son offre.
Terme de la période fixe en fonction de la durée choisie, quelque soit le délai de livraison.
Terme de la période à la livraison si celle-ci intervient avant les 24 ou 36 mois. Terme à 24 ou 36 mois dans le cas contraire.
Période incluse dans la durée du prêt.
Période ajoutée à la durée du prêt.
Capital remboursé au terme de la période par échéances (montant de l'échéance - intérêts de l'échéance).
Capital remboursé au terme de la période. Option possible de franchise supplémentaire si les intérêts sont en "franchise totale" (cf. Capitalisation des intérêts intercalaires). Option possible de différé 12 mois à partir de la livraison.
 
Exemple : emprunt de 100 000 € - durée du prêt 20 ans à 5% - délai de livraison 18 mois :
signature acte : 01/2006 - livraison : 07/2007
 
Différé
Anticipation
Différé 24 mois
de 01/2006 à 12/2007
Anticipation 18 mois
de 01/2006 à 06/2007
Au terme de la période, amortissement du capital pendant 18 ans (20 ans - 24 mois) jusqu'en 12/2025.
Au terme de la période, amortissement du capital pendant 20 ans jusqu'en 05/2027
Mensualité :
417 € de 07/2007 à 12/2007
703 € à partir de 01/2008
Mensualité sans option :
660 € à partir de 07/2007 - amortissement 20 ans
Mensualité avec option différé 12 mois :
417 € de 07/2007 à 06/2008
680 € à partir de 07/2008 - amortissement 19 ans
Mensualité avec option franchise 3 mois :
417 € de 07/2007 à 09/2007
664 € à partir de 10/2007 - amortissement 19,75 ans
 
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En VEFA (Vente en Etat Futur d'Achèvement), ou ancien avec travaux, il existe un délai entre la signature de l'acte et la livraison du bien. Il s'agit de la période de construction. Pendant cette période de construction, le promoteur effectue des appels de fonds auprès de l'établissement de crédit qui finance l'acquisition du bien pour le client, dès lors que l'acte authentique a été signé. Ces appels de fonds permettent au promoteur de réaliser les travaux de construction.
 
Sur tout montant emprunté et débloqué par l'établissement de crédit, le client est censé payer les intérêts dits intercalaires au taux du crédit. Par exemple, pour un capital débloqué (suite à un appel de fonds) de 50 000 €, pour un prêt à 5% annuel, le client doit à l'établissement de crédit 5%/12*50 000 = 208 € d'intérêts mensuels.
 
Ces intérêts peuvent être :
- à la charge du client ;
- remboursés par le promoteur (dans l'espace personnalisation, indiquer "financés").
 
Lorsqu'ils sont à la charge du client, l'établissement de crédit propose traditionnellement deux solutions :
- le client paie mensuellement les intérêts intercalaires en fonction du déblocage des fonds ;
- la franchise d'intérêts intercalaires.
 
La seconde solution, "franchise des intérêts intercalaires", consiste à ajouter les intérêts intercalaires au montant emprunté. En effet, les intérêts intercalaires deviennent une "dette" du client à l'égard de l'établissement de crédit, qu'il devra rembourser au même titre que le capital emprunté au départ. Les intérêts intercalaires sont donc dits "capitalisés" car ils s'ajoutent au montant emprunté pendant la période de construction. La mensualité totale après la VEFA (cf. Différé ou Anticipation) sera donc calculée sur le montant emprunté augmenté des intérêts intercalaires.
 
Le calcul des intérêts intercalaires dépend de votre paramétrage danss la page "Paramétrer mes simulations" accessible depuis le menu situé à droite de votre écran, à la question "Int. Interc.".
Si vous choisissez Déblocage, vous aurez à paramétrer dans vos simulation les dates de déblocage des fonds.
Si vous choisissez One shot, vous aurez à paramétrer une durée de capitalisation dans vos crédits (onglet "Paramètres"), Cf. explication ci-dessous.
 
La durée de capitalisation des intérêts intercalaires est une durée théorique qui dépend de la sensibilité de l'établissement de crédit aux risques liés à la VEFA. En effet, juridiquement, l'établissement est censé devoir débloquer si on le lui demande, la totalité du montant emprunté pendant toute la durée de construction, soit généralement, la durée de différé ou d'anticipation. C'est pourquoi, les offres de prêt mentionnent en cas de franchise totale, un montant emprunté intégrant les intérêts intercalaires.
 
Dans la mesure où l'établissement de crédit ne sait pas d'avance quel sera le délai de construction, ni le déblocage des fonds, son offre de prêt comporte des intérêts intercalaires estimés et non réels. Aussi, lui faut-il prévoir "large" et faire en sorte que l'ajustement de la mensualité (s'il doit avoir lieu), se fasse à l'avantage du client. C'est pourquoi, l'établissement "prudent" fera une estimation de 24 mois (pour 100% du capital emprunté), alors que l'établissement souhaitant se montrer compétitif fera une estimation tenant déjà compte d'un cadencement progressiif des appels de fonds, par exemple 12 mois.
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Dans le cas d'un prêt amortissable (remboursement d'une partie du capital dans chaque échéance) à taux révisable, la révision du taux peux faire varier :
- la durée ;
- la mensualité.
 
1. Dans le cas d'une variation de durée :
- la mensualité est fixe pendant la durée initiale du prêt (la durée indiquée, par exemple 20 ans) ;
- les intérêts sont recalculés en fonction du nouveau taux et l'amortissement du capital se fait plus ou moins rapidement.
 
Exemple :
Soit un capital emprunté de 100 000 € sur 20 ans au taux de 5% par an.
La mensualité de remboursement est de 660 € - 417 € d'intérêts - 243 € de remboursement de capital pour le 1er mois.
Le capital restant du après une année de remboursement au taux de 5% est de : 97 013 €.
Si le taux passe à 7% au bout d'une année : la mensualité sera de 660 € - 566 € d'intérêt - 94 € de capital
Si le taux reste à 5% au bout d'une année : la mensualité sera de 660 € - 404 € d'intérêt - 256 € de capital
Ainsi, mécaniquement, en cas de hausse du taux, le client mettra plus de temps pour amortir le capital et les 20 années n'y suffiront pas. C'est pourquoi, dans le cas d'un prêt amortissable avec taux révisable sur la durée, vous devez indiquer une "augmentation maximum de la durée du prêt".
 
L'augmentation maximum de la durée du prêt est la période supplémentaire que l'établissement de crédit accorde au client pour solder le prêt, dans le cas d'un prêt à taux révisable sur la durée. Pendant cette période, le taux peut encore être révisé à la hausse et, par le même mécanisme décrit ci-dessus, la période supplémentaire ne suffit pas forcément pour amortir le capital en totalité pour une mensualité constante.
 
C'est pourquoi, on parle d'un "amortissement total au terme de l'augmentation de durée".
 
Reprenons notre exemple :
Au terme de la durée initiale de 20 ans, admettons que le capital restant du soit encore de 40 000 €, parce que le taux a augmenté de manière significative. Admettons que ce taux soit à présent de 10%.
La mensualité de remboursement de 660 € ne permettra pas de rembourser au terme des 5 ans la totalité des 40 000 €. En effet, seulement 31 000 € pourront être amortis par cette mensualité sur 5 ans.
Dans ce cas, l'établissement de crédit peut prévoir deux cas de figure :
l'amortissement total au terme des 5 ans supplémentaires.
La mensualité de remboursement est révisée afin d'amortir le capital en totalité au terme des 5 années supplémentaires. Soit 850 €.
le non amortissement total au terme des 5 ans supplémentaires.
La mensualité de remboursement reste de 660 €. Cette mensualité permettant d'amortir 31 000 €, il reste au terme des 5 années supplémentaires, 9 000 € à rembourser. Ces 9 000 € seront remboursés par un seul versement au terme de la durée.
 
2. Dans le cas d'une variation de mensualité :
- la durée est fixe ;
- la mensualité est révisée à chaque modification du taux.
 
Reprenons notre exemple :
Soit un capital emprunté de 100 000 € sur 20 ans au taux de 5% par an.
La mensualité de remboursement est de 660 € - 417 € d'intérêts - 243 € de remboursement de capital pour le 1er mois.
Le capital restant du après une année de remboursement au taux de 5% est de : 97 013 €.
Si le taux passe à 7% au bout d'une année : la mensualité sera révisée afin d'amortir le capital au terme des 19 années restantes. Elle sera donc de 770 € à partir du 13ème mois.
Après une année (soit 2 ans après le début du prêt), le capital restant du sera de 94 478 €.
Si le taux repasse à 5% au bout de cette 2ème année : la mensualité sera révisée pour solder le capital restant du dans les 18 années restantes. Elle sera donc de 664 €.
 
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Proposer un investissement immobilier sans tenir compte du taux d'endettement, c'est s'exposer à un refus de financement de la part d'un établissement de crédit. C'est pourquoi, Kochise vous fournit le taux d'endettement sans opération et le taux d'endettement avec opération.
 
1. Le taux d'endettement sans opération :
Il s'agit de la proportion des charges fixes obligatoires d'un foyer par rapport à ses ressources.
Le taux d'endettement se calcule par la fraction suivante :
charges fixes / ressources disponibles
 
Exemple :
Soit un foyer fiscal composé de M. et Mme DUPONT.
Monsieur perçoit 40 000 € de traitements et salaires et Madame 40 000 € net avant abattement.
Le couple est locataire et paie 12 000 € de loyer hors charges par an + 1500 € de charges annuelles + 350 € de taxe d'habitation. Son impôt sur le revenu est de 2 500 € par an.
Il rembourse 6 000 € par an pendant 5 ans pour l'acquisition de leur résidence secondaire et 3 000 € par an pendant encore un an pour l'acquisition d'un véhicule.
Seront pris en compte au titre de leurs ressources, l'ensemble des revenus, soit 80 000 € ;
et au titre de leurs charges, les loyers et remboursement d'une durée de vie de plus de deux ans, hors charges, hors ADI, hors impôts et taxe, soit : 12 000 + 6 000 € = 18 000 €.
Le taux d'endettement du foyer est donc de :
18 000 / 80 000 x 100 = 22,50 %
 
1. Le taux d'endettement avec opération :
Il s'agit de la proportion des charges fixes obligatoires d'un foyer par rapport à ses ressources en prenant en compte l'investissement locatif objet de votre simulation.
Le taux d'endettement se calcule de trois manière différentes :
Reprenons notre exemple :
Soit le même foyer fiscal.
Celui-ci investit dans un bien à 100 000 € pour un loyer de 350 € par mois, soit 4 200 € par an.
Le bien est financé à 100 % par un prêt sur 20 ans au taux de 4%. La mensualité est de 600 €, soit 7 200 € par an.
Mode de calcul N°1 :    BANQUE A
charges fixes x 100
(ressources disponibles + 80% du loyer brut - remboursement hors ADI)
18 000 x 100
(80 000 + 0,8 x 4 200 - 7 200)
Résultat : 23,63 %
Mode de calcul N°2 :    BANQUE B
(charges fixes - 80% du loyer brut + remboursement hors ADI) x 100
ressources disponibles
(18 000 - 0,8 x 4 200 + 7 200) x 100
80 000
Résultat : 27,30 %
Mode de calcul N°3 :    BANQUE C
(charges fixes + remboursement hors ADI) x 100
(ressources disponibles + 80% du loyer brut)
(18 000 + 7 200) x 100
(80 000 + 0,8 x 4 200)
Résultat : 30,23 %
 
L'exemple révèle une différence de résultat entre les trois modes de calcul. Chaque établissement de crédit fixe ses propres règles de gestion du risque et calcule le taux d'endettement selon une de ces trois formules. C'est pourquoi, lors du paramétrage de vos prêts bancaires, Kochise vous demande de sélectionner le mode de calcul du taux d'endettement correspondant au prêt.
 
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Dans le cadre des investissements assujettis à TVA (Meublé avec au moins 3 services, ou ZRR), Kochise vous propose 5 solutions de financement avec récupération de TVA :
 
•  Financement HT : emprunt du capital correspondant au montant hors taxes de l'acquisition.
1.
Avance de TVA par le client :
Lors de la signature de l'acte, le client dispose de la trésorerie nécessaire pour payer la TVA sur le bien. Cette avance étant temporraire, elle n'impacte pas la trésorerie et ne fait l'objet d'aucun mouvement dans la simulation KOCHISE.
2.
Avance TVA par prêt relais :
Lors de la signature de l'acte, un 2ème crédit est accordé au client du montant de la TVA. Les mensualités de ce crédit sont constituées des intérêts d'emprunt sur le montant de TVA jusqu'à ce que la TVA soit récupérée par le client.
 
•  Financement TTC : emprunt du capital correspondant au montant hors taxes de l'acquisition + TVA.
3.
Vers. TVA en placement :
lorsque la TVA sera récupérée par le client, elle sera placée sur le contrat de capitalisation (adossement, dans le formulaire). Ce placement pertmettra de faire fructifier le montant de la TVA et d'obtenir un capital net final supérieur. Cette solution n'a aucune incidence sur l'effort d'épargne dans la trésorerie.
4.
Rbt anticipé de la TVA :
Lors de la récupération de la TVA, celle-ci peut être consacrée à solder une partie du prêt par anticipation. Cela réduit donc d'un mois sur l'autre le capital restant du et diminue la mensualité de remboursement pour la même durée de crédit.
5.
<< Ni l'un ni l'autre >> :
Si vous cochez non aux deux options mentionnées ci-dessus, la TVA est récupérée purement et simplement et mise en déduction de l'effort d'épargne.
 
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