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Avec un crédit amortissable, l’emprunteur va consacrer, chaque mois, une part de plus en plus importante de ses loyers au remboursement du capital. Quand cette part devient supérieure aux charges déductibles, elle constitue un revenu foncier imposable. À ce titre, elle supporte les prélèvements sociaux au taux de 11 % et l’impôt sur le revenu en fonction de la tranche du barème atteinte par le contribuable. L’effet est d’autant plus pervers que ce revenu imposable n’est pas disponible, puisqu’il a servi à rembourser le prêt. Pour payer l’impôt supplémentaire, l’investisseur doit donc prélever sur son épargne. |