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Financement à crédit : le prêt amortissable
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Avant d’emprunter, l’investisseur doit s’interroger sur la nature du prêt à souscrire : prêt amortissable ou prêt in fine. Dans un prêt amortissable, chaque mensualité contient une part d’intérêts et une autre de capital. Au fil des mensualités, le montant des intérêts décroît, tandis que la part de remboursement du capital augmente. Dans le prêt in fine, les mensualités se limitent aux intérêts et le capital est remboursé en une seule fois, à la fin. Le choix entre les deux est dicté par la fiscalité. Les intérêts constituent une charge déductible des loyers, mais non le remboursement du capital. |
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La spécificité du prêt AMORTISSABLE
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Avec un crédit amortissable, l’emprunteur va consacrer, chaque mois, une part de plus en plus importante de ses loyers au remboursement du capital. Quand cette part devient supérieure aux charges déductibles, elle constitue un revenu foncier imposable. À ce titre, elle supporte les prélèvements sociaux au taux de 11 % et l’impôt sur le revenu en fonction de la tranche du barème atteinte par le contribuable. L’effet est d’autant plus pervers que ce revenu imposable n’est pas disponible, puisqu’il a servi à rembourser le prêt. Pour payer l’impôt supplémentaire, l’investisseur doit donc prélever sur son épargne. |
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